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Publié par Claire B

"Ataraxie : summum du bonheur ou voir son enfant dormir sur soi" voila ce que je postais il y a de ça trois ans en guise de statut Facebook.

Mais il est toute une somme de bonheur qui s'additionnent pour former ce grand capital bonheur.

Il n'est de plus grand bonheur que celui de voir leurs visages, le premier instant, le premier souffle.

Il n'est de plus grand bonheur que tenir l'enfant contre soi, sa chaleur, le va et vient de sa poitrine, son souffle mêlé aux nôtres.

Il n'est de plus grand bonheur que le premier sourire. D'abord aux anges, les sourires du sommeil. Puis le vrai, les yeux dans les yeux. Attendu chez Louloute, vite offert par la Chaperonette.

Il n'est de plus grand bonheur que la cascade du premier rire. Le fou rire chez Louloute, tout en explosion. Contrôlé comme un petit ruisseau dans son lit chez la Chaperonette.

Il n'est de plus grand bonheur que le premier câlin, l'enfant qui nous sert contre lui, cet abandon total, ce lien invisible.

Il n'est de plus grand bonheur que la consolation du loulou qui revient les larmes aux joues, les genoux écorchés.

Il n'est de plus grand bonheur que les découvertes du quotidien : la première mer, le premier vent, les odeurs, les lumières. L'enfant qui frémit, qui réagit, qui dessine ses contours et ses centres d'intérêt.

Il n'est de plus grand bonheur que les mondes magiques qu'on s'invente, les créatures et les cadeaux. La féerie des fêtes et des contes.

Il n'est de plus grand bonheur que de voir les yeux de Maman, les lèvres de papa, le jeu des ressemblances dans les traits de l'enfant.

Il n'est de plus grand bonheur que de partager les progrès de son enfant avec les siens, la fierté du comment il est beau, comment il sait bien faire.

Il n'est de plus grand bonheur que les premiers mots, les "papa, maman". Mais aussi le langage des yeux, la reconnaissance des choses, les gestes. Ce langage des mains, du cœur, du corps.

Au fond, pour moi, il n'est de plus grand bonheur que l'enfant. L'enfant qui sait l'amour inconditionnel. La réconciliation après le caprice. La douceur après la douleur.

Il n'est de plus grand bonheur que celui d'être maman. Et j'ai sans doute oublié bien des petits bonheurs qui font de ma vie une fête.

"Ataraxie : summum du bonheur ou voir son enfant dormir sur soi" voila ce que je postais il y a de ça trois ans en guise de statut Facebook.

Mais il est toute une somme de bonheur qui s'additionnent pour former ce gran capital bonheur.

Il n'est de plus grand bonheur que celui de voir leurs visages, le premier instant, le premier souffle.

Il n'est de plus grand bonheur que tenir l'enfant contre soi, sa chaleur, le va et vient de sa poitrine, son souffle mêlé aux nôtres.

Il n'est de plus grand bonheur que le premier sourire. D'abord aux anges, les sourires du sommeil. Puis le vrai, les yeux dans les yeux. Attendu chez Louloute, vite offert par la Chaperonette.

Il n'est de plus grand bonheur que la cascade du premier rire. Le fou rire chez Louloute, tout en explosion. Contrôlé comme un petit ruisseau dans son lit chez la Chaperonette.

Il n'est de plus grand bonheur que le premier câlin, l'enfant qui nous sert contre lui, cet abandon total, ce lien invisible.

Il n'est de plus grand bonheur que la consolation du loulou qui revient les larmes aux joues, les genoux écorchés.

Il n'est de plus grand bonheur que les découvertes du quotidien : la première mer, le premier vent, les odeurs, les lumières. L'enfant qui frémit, qui réagit, qui dessine ses contours et ses centres d'intérêt.

Il n'est de plus grand bonheur que les mondes magiques qu'on s'invente, les créatures et les cadeaux. La féerie des fêtes et des contes.

Il n'est de plus grand bonheur que de voir les yeux de Maman, les lèvres de papa, le jeu des ressemblances dans les traits de l'enfant.

Il n'est de plus grand bonheur que de partager les progrès de son enfant avec les siens, la fierté du comment il est beau, comment il sait bien faire.

Il n'est de plus grand bonheur que les premiers mots, les "papa, maman". Mais aussi la langage des yeux, la reconnaissance des choses, les gestes. Ce langage des mains, du cœur, du corps.

Au fond, pour moi, il n'est de plus grand bonheur que l'enfant. L'enfant qui sait l'amour inconditionnel. La réconciliation après le caprice. La douceur après la douleur.

Il n'est de plus grand bonheur que celui d'être maman. Et j'ai sans doute oiblié bien des petits bonheurs qui font de ma vie une fête.

Il n'est pas de plus grand bonheur

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