Pour les parents et les autres, les découvertes et conseils d’une maman mais aussi d’une prof des écoles.
6 Juillet 2014
Il est des mots plus durs a poser que d'autres.
Un besoin d'écrire mais des mots qui ne sortent pas. Peur de mal dire. De trop dire. De l'impudeur. De l'irrespect.
Pourtant aujourd'hui, je me lance. J'ai besoin de crier. De dire que ça fait mal. De dire la ou ça fait mal.
Il est une boîte a questions que l'on a du fermer. Celle du pourquoi. Qui ne sert a rien. Qui ne veut rien dire. Et pourtant...
Et pourtant l'absence crie. Savoir qu'on ne les connaîtra pas. Qu'on les aurait aimé. Qu'ils sont partis.
L'envie d'épargner ceux qu'on aime. Qui, une fois de plus, se heurte a l'impossible. Quand la réalité ne veut pas dire autre chose qu'accepter l'inacceptable.
On voudrait que ces choses n'arrivent qu'aux autres. Aux inconnus. Ou même qu'elles n'arrivent pas.
Quand les images montent, les questions, les comment, les pourquoi. Quand l'imagination fait qu'on se demande comment ca aurait été avec eux et se heurte a l'absence...Imaginer leurs petits visages. Leurs petits êtres. Partis...quand je me dis, que ces êtres qui me sont si chers ont à vivre ça.
Imaginer le vide qui peut les entourer m'arrache le cœur.
Et pourtant, je sais que Dieu est grand et qu'il panse leur peine. Et je ne peux que me dire, même si je ne sais vraiment si j'en comprends vraiment le sens, "que Ta volonté soit faite".
NB : Cet article n'appelle aucune réaction concernant Dieu et le rapport qu'on y entretient. Ce blog est mon journal de vie et aujourd'hui j'avais besoin de poser des mots. Forme de purification de l'intérieur. Mais en aucun cas, dans cette situation, je ne tolèrerai de propos inappropriés.